L’association franco-indonésienne
Pasar Malam
souhaite la bienvenue
à
Alfred
Birney
Quelle prémonition chez le jeune Alfred ! Dès 1977, la première et seule fois qu’il se trouva à Paris, il songeait déjà à devenir membre de Pasar Malam sur le pont de la Tournelle, celui même qui prolonge la rue du Cardinal Lemoine
vers l’Ile Saint Louis …
Savait-il qu’il lui faudrait encore de longues années de gestation, 24 années ?
Voyez la silhouette d’adolescent, blouson en jeans, cheveux longs,
mains posées nonchalamment sur les hanches.
Le doute n’est plus permis !
On voit un Alfred Birney rêver de consacrer une vie entière à la musique,
de devenir un grand joueur de guitare,
un rocker, une star.
Mais le destin s’en est mêlé,
un doigt cassé et la guitare fut professionnellement rangée.
Un écrivain est né.
Alfred Birney fait partie de ceux qui viennent d’ailleurs, quelle que soit la destination. Né dans une famille de planteurs, de père indo-néerlando-chinois, de mère hollandaise, né et élevé aux Pays-Bas, il n’est d’ici, il n’est de là.
Il va donc conquérir un pays qui sera le sien.
Alfred (se) recrée et occupe aujourd’hui une place unique dans le monde littéraire.
Ses thèmes récurrents sont l’aliénation émotionnelle des liens de famille,
l’énigme de ces liens complexes,
l’impossible identification d’une patrie (les Pays-Bas),
d’une métropole (l’Indonésie).
Alfred nous a écrit :
“En ce moment précis, je ne sais pas très bien
que raconter sur moi-même.
Tous ce que je trouve à dire c’est que je suis très heureux de me joindre
aux membres de l’association franco-indonésienne Pasar Malam
parce que je crois que les “Indos”, où qu’ils soient dans le monde,
ont un rôle important à tenir :
ils savent, dans leur chair, ce que c’est que de faire partie
de différents groupes ethniques.
Le métissage sera une question majeure dans l’avenir
et l’histoire du métissage dans les Indes Néerlandaises n’en finit pas.
Beaucoup a été écrit sur ce sujet,
insuffisamment néanmoins, du point de vue eurasien.
Aussi suis-je très content qu’une organisation française ait pu créer des liens avec l’Indonésie, avec l’Asie,
avec des pays ex colonisateurs comme le furent les Pays-Bas.
Sincèrement,
Alfred”
Si vous lisez le néerlandais ou l’indonésien, voyagez avec
Vogels rond een Vrouw – Lalu Ada Burung (Des oiseaux autour d’une femme)
De Onschuld van een Vis – Ikan Tanpa Salah (L’innocence d’un poisson)
Ed. In de Knipscheer – Galang Press
association franco-indonésienne Pasar Malam
association Loi 1901 pour l’amitié entre les peuples français et indonésien
14 rue du Cardinal Lemoine – 75005 Paris
01 56 24 94 53
afi.pasar-malam@wanadoo.fr
Pasar Malam l’Association Franco-Indonesienne
Ik krijg vragen of ik nog columns schrijf voor de Haagsche Courant en zo ja, waarom ik ze dan niet meer online zet. Het antwoord is tweeledig. In het kader van de naderende fusering van de Haagsche Courant en 7 andere regionale kranten met het AD heb ik besloten mijn bijdrage aan de meer dan 100 jaar oude Haagsche Courant ouderwets af te sluiten met een feuilleton, getiteld Rivier de Lossie. Het feuilleton was ooit een van de grote krachten achter het verschijnsel krant. Mijn laatste bijdrage aan de onafhankelijke Haagsche Courant krant is een symbolische. Waarom dan toch niet het feuilleton online zetten? Rivier de Lossie wordt gecomponeerd rond een ballade van de Britse folkzanger Donovan, getiteld The ferryman’s daughter. Alle 7 strofen van de ballade worden volledig geciteerd in de beoogde 18 afleveringen. Een krant heeft hierover afspraken inzake copyrights. Ikzelf heb dat niet, ik ben niet gerechtigd de ballade online te zetten, ook niet in een verhaal. Donovan heiligt het auteursrecht, hij eiste al eens dat iemand zijn teksten van een website haalde. Als schrijver ben ik de eerste die daar alle begrip voor heeft, ook ik moet vechten voor mijn auteursrecht.